Assouan et les bords du Nil
La ville d’Assouan, située à 900 km du Caire, est la troisième ville la plus importante du pays après Le Caire et Alexandrie.
Longtemps Assouan fut considérée comme le dernier poste civilisé avant le monde inconnu et sauvage de l’Afrique.
Aujourd’hui, la ville est tournée vers l’avenir, avec la construction du haut barrage datant de 40 ans et avec cet immense défi du canal de Tochké, qui reliera le lac Nasser à un réservoir naturel dans le désert.
Néanmoins, Assouan continue à charmer le visiteur, qui remonte le fleuve et le temps, dans un cadre magique.
Assouan se découvre à bord d’un gros navire de croisière qui longe la ville par le Nil.
Silencieusement, l’embarcation dépasse les hôtels modernes et le front les autres navires tous amarrés les uns aux autres le long du quai.
Puis elle se faufile entre les rochers et les felouques louvoyantes d’Assouan qui permettent aux visiteurs d’aborder les nombreuses « îles magiques », témoignage d’une faune et d’une flore inépuisables.
Les alentours d’Assouan et du Nil nous offre un décor lumineux jouant avec le bleu-vert de l’eau et l’ocre des roches.
Voyager sur le Nil offre un aperçu de ce qui subsiste des modes de vie traditionnelle.
Les champs composent une mosaïque de maïs, de légumes, de canne à sucre, de coton et de luzerne pour l’élevage du bétail. L’agriculture conquiert toujours plus de terres en bordure du désert.
Le long du fleuve, les villages sont accroupis sur des buttes légères, les habitations sont parfois encore en brique crue, mais le plus souvent en brique cuite ou en ciment.
L’homme n’est pas le seul à pêcher dans le Nil : de nombreux oiseaux lui font concurrence.
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